🛑 Abandon de poste : la présomption de démission validée par le Conseil d’État
- mariedegrivel
- 15 janv. 2025
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↪︎ Le Conseil d’État a confirmĂ© les dispositions du dĂ©cret sur la prĂ©somption de dĂ©mission en cas d’abandon de poste tout en prĂ©cisant les obligations d’information de l’employeur envers le salariĂ© dans la lettre de mise en demeure.Â
🔎 InstituĂ©e par la loi « MarchĂ© du travail » de 2022, la prĂ©somption de dĂ©mission permet de considĂ©rer un salariĂ© ayant abandonnĂ© volontairement son poste comme dĂ©missionnaire, après une mise en demeure restĂ©e sans rĂ©ponse.Â
📌 L’employeur doit maintenant informer clairement le salarié, dans la mise en demeure, des conséquences de son absence persistante, notamment :
↪︎ La présomption de démission à défaut de motif légitime ou de reprise du travail ;
↪︎ La rupture du contrat de travail à l’expiration du délai imparti, qui est de 15 jours minimum et débute dès la présentation de la lettre.
🔵 A retenir : pour les employeurs, la mise en demeure doit être claire et précise pour éviter les litiges. Pour les salariés, attention : un abandon de poste peut entraîner la perte de certains droits, comme le chômage.
CE 18-12-2024 n°s 473640, 473680, 474392, 475097, 475100 et 475194 Association Le Cercle Lafay





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